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L'armée du second empire de 1852 à 1867

L'infanterie de ligne

Les sous-officiers


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Sergent fourier
Infanterie de ligne
ph. J. Monier (Foix-Pamier, ca. 1865)

De 1867 à l'année terrible


Jugés peu pratiques, les uniformes des troupes sont entièrement revus en 1867. La tunique longue à double rangée de boutons remplace la vareuse courte. Le shako est raccourci à 11cm et le képi fait son apparition. Le numéro du régiment est indiqué sur le shako ou le képi. Par ailleurs le pantalon garance droit remplace le pantalon bouffant. Autre nouveauté, la garde nationale mobile fait son apparition après les réformes du maréchal Niel en 1868.

Les troupes régulières


Les officiers supérieurs et l'état major


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Général Trochu
Gouverneur militaire de Paris,
Chef du gouvernement de défense nationale (1870)
Ph. inconnu (1870)

Amiral Alexandre Dieudonné
Commandeur de la LH, Medjidjé, médaille de Crimée
médaille de l'Ordre de Saint-Maurice-et-Lazare (?), médaille militaire (ou d'Italie),
Ph. Pierson (Paris, ca. 1870)

Les officiers subalternes


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Capitaine du 50e RI
Ph. Touranchet & Neubauer (Paris)

Lieutenant
Ph. Berubet (Clermont-Ferrand)

L'infanterie


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Chasseur portant l'uniforme de 1867.
Ph. colorisation fantaisiste.

Chasseur
Carte fine et sans nom. Ceinture sans boucle et pantalon bleu clair

La garde nationale mobile

La Garde nationale mobile a été créée par la loi Niel en février 1868. Elle est une tentative a minima de mettre en place une conscription générale d'inspiration prussienne, voulue par Napoléon III, en conséquence de la bataille de Sadowa (1866). La garde nationale mobile est formée d'appelés tirés au sort pour un service de 5 ans. Ils sont équipés par les cantons et forment des régiments d'infanterie et d'artillerie. Cependant, parce que le maréchal Leboeuf, héritier de Niel au ministère de la guerre en août 1869, est opposé à cette réforme, la garde mobile ne reçoit pas tous les moyens nécessaires pour former une armée de réserve efficace, et les événements de 1870-71 n'ont fait que confirmer cette situation.
L'uniforme des "moblots" diffère légèrement de l'armée régulière. Ils portent un pantalon et une vareuse bleus avec des ornements écarlates. Par ailleurs, leur armement est souvent précaire, composé de matériel de réforme, comme le le fameux fusil à "tabatière", un modèle 1857 modifié pour charger les cartouches par la culasse (d'où l'appelation "1857T").

Les officiers

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Capitaine (?) portant
la médaille militaire

Capitaine


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Lieutenant d'infanterie Roucher (?)
Ph. Kent/E. Bondonneau (Londres)
Photographie signée :
À mon ami Bart Louis (?), souvenir du siège de Paris.
Roucher lieutenant.

Sous-lieutenant portant le sabre

Les sous-officiers

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Sergent, médaille militaire
Garde nationale mobile de Paris
Ph. Appert (Paris, 24 rue Taibout)
adresse occupée de 1868 à 1877.

Caporal


Les "moblots" de la troupe

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Ph. colorisée. Mobile de la troupe
équipé du fusil 1857T
et du havresac.

Les inclassables

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Ph. colorisée. Uniforme à identifier.


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